Bah, t’as qu’à arrêter d’être grosse !

Ce « bah, t’as qu’à arrêter d’être grosse » a été jeté hors de la bouche d’un autochtone croisé dans le métro de Paris ― qu’on appellera Boris ― lequel croyait aider sa copine. Pour être précise, cette réflexion a été prononcée alors que ladite copine lui exprimait son mal être et ses difficultés à perdre du poids. V’la t’y pas que Boris, petit métro sexuel bien sous tous rapports, taille 36 fillette qui attend toujours d’être menstruée, croit donc remonter le moral de sa copine en lui conseillant d’arrêter d’être grosse. C’est vrai que si elle se trouve grosse et qu’elle arrête de l’être, elle ne se trouvera plus grosse parce qu’elle ne le sera plus. Trop futée, le Boris ! Arrêter d’être grosse Mais bon sang mais c’est bien sûr, on y avait pas pensé dis donc ! Derrière cette réflexion, sans doute prononcée le plus sincèrement et naïvement du monde…